Abdoulatifou ALY

Député de Mayotte

Bonjour et bienvenue sur mon site internet. Cet outil de communication, que j\'ai voulu lisible, convivial et interactif, nous permet de rester en lien permanent.
Vous y retrouvez toutes les activités que je mène dans le cadre de mon mandat de Député, tant à l\'Assemblée nationale que sur le terrain, pour vous défendre, vous représenter et faire progresser la cause de Mayotte dans la République.
N\'hésitez pas à me faire part de vos commentaires et réflexions. C\'est ainsi que nous ferons avancer le dialogue nécessaire à la démocratie. Bon surf citoyen. Fidèlement,
Abdoulatifou ALY

Archives pour mars 2011

Le Mouvement Démocrate, par la voix d’Abdoulatifou Aly, député de Mayotte et responsable de la Francophonie au sein du Shadow cabinet, commémore dimanche 20 mars la Journée internationale de la Francophonie.


La Francophonie, c’est 75 États et gouvernements et plus de 890 millions de personnes sur les cinq continents. En 2011, cette journée est dédiée à la Jeunesse.

« Célébrer la journée internationale de la francophonie vaut bien des sacrifices tant cette mobilisation des pays ayant en partage la langue française a acquis une place enviable sur l échiquier mondial.

En effet, l’Organisation internationale de la francophonie regroupe à présent 75 États et gouvernements pas nécessairement francophones mais qui ambitionnent de promouvoir la langue française. A ce titre, elle est représentative aussi bien de la diversité géographique, économique, politique, religieuse et culturelle du monde que de la transcendance des clivages pour susciter des consensus reposant sur une langue et des valeurs communes.

Tout naturellement, cette diversité mise au service de l’universalisme favorise un meilleur respect de l’humanité et la démocratisation apaisée des relations internationales dans le cadre d’un multiculturalisme apaisé.

Riche de ses composantes ultramarines disséminées dans les quatre océans, la France dispose d’un atout majeur qui demeure jusqu’ici insuffisamment exploité : la coopération régionale et/ou décentralisée de nos collectivités d’outre-mer, conjuguée à l’action culturelle de l’Alliance française éparpillée à l’étranger, constitue un formidable vecteur du dialogue des cultures et de la solidarité internationale où à l’heure où règne la dictature de la performance économique et l’impératif sécuritaire en lieu et place du commerce équitable et des avancées démocratiques.

La promotion de la diversité linguistique devrait plus que jamais commencer en France, dans l’hexagone comme partout ailleurs dans l’outre-mer français. »

Abdoulatifou Aly
Responsable de la Francophonie au sein du Shadow cabinet
Député de Mayotte

L’acutalité du Shadow Cabinet d’Abdoulatifou aly est aussi sur le site national du Mouvement démocrate.

http://www.mouvementdemocrate.fr/shadow/aly.html

L’éducation nationale et son corollaire, la formation professionnelle, sont et demeurent, partout en France, une priorité majeure de l’Etat.

A Mayotte où les retards et handicaps sont légions, il est plus que jamais urgent d’intervenir ; et la grève illimitée des instituteurs ne fait que souligner l’extrême gravité de la situation :

    • la construction et l’entretien des écoles sont loin d’être assumées de manière satisfaisante et, en tous cas, dans le respect des exigences tant des besoins exprimés que des normes applicables.
    • « la départementalisation de l’éducation nationale » revendiquée par les enseignants en grève est rendue nécessaire par la transformation de Mayotte en Collectivité Unique de l’article 73 de la Constitution. Or, à ce jour, personne n’envisage et encore moins n’a soumis à la commission nationale d’évaluation des charges et au comité national des finances locales les dossiers de transferts des compétences et des ressources compensatoires concernées du « Département de Mayotte » en matière de collèges et de lycées comme dans tous les départements et les régions de l’hexagone et de l’outre-mer.
    • enfin, l’avènement du « Département de Mayotte » à compter du 30 mars prochain crée un vide juridique et souligne l’inégalité criante de traitement que subissent les instituteurs en grève au regard de leur rémunération.

En effet, dans les quatre habituels départements d’outre-mer, leurs collègues ont droit à une indexation de salaire ou/et à une indemnité d’éloignement. A défaut de nouveau texte, ni le régime de l’indemnité d’éloignement spécifique à la collectivité départementale de Mayotte ni celui de l’indexation en vigueur dans les quatre vieilles colonies ne sera désormais applicable dans notre Collectivité Unique.

Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, le futur statut de Mayotte ne sera véritablement départemental que si notre île est régie par les mêmes textes que ceux en vigueur dans les départements d’outre-mer et que les agents publics en service ici sont épargnés des discriminations qui les frappent notamment en matière de rémunération.

Que chacun assume donc ses responsabilités !

Abdoulatifou ALY

Député de Mayotte